Un formulaire de contact suffit
Dès qu’un visiteur vous laisse son nom et son e-mail, vous traitez des données personnelles. Il n’existe pas de dispense pour les entreprises de moins de dix salariés, contrairement à ce qu’on entend souvent.
Collez l’adresse d’une page. Nous vous disons quels services extérieurs se chargent avant que votre visiteur ait dit oui, quels cookies votre serveur dépose d’emblée, et si vos pages obligatoires répondent — en français courant, sans jargon juridique.

C’est la différence avec l’accessibilité, où les très petites entreprises sont largement hors champ. Ici, non.
Dès qu’un visiteur vous laisse son nom et son e-mail, vous traitez des données personnelles. Il n’existe pas de dispense pour les entreprises de moins de dix salariés, contrairement à ce qu’on entend souvent.
Une extension ajoutée il y a trois ans, une carte, une vidéo intégrée : chacune apporte ses propres traceurs. Personne ne les a décidés, et ils tournent depuis.
Les contrôles ne tombent pas du ciel : ils démarrent presque toujours par la plainte d’un visiteur, d’un client mécontent ou d’un ancien salarié. C’est le vrai risque pour une petite structure.
Uniquement ce qui se démontre en lisant le code envoyé par votre serveur. Pas de supposition, pas d’estimation.
Cet outil lit le code que votre serveur envoie. Il n’ouvre pas votre site dans un navigateur et n’exécute pas votre JavaScript : les cookies déposés après le chargement de la page lui échappent, et ce sont sans doute les plus nombreux. Un résultat sans alerte ne signifie donc pas que vous êtes en règle. Cet outil ne conclut jamais qu’un site est conforme.
Les mentions légales viennent de la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004. Tout site professionnel doit permettre d’identifier son éditeur : votre dénomination, votre adresse, votre numéro SIREN, le directeur de la publication, et l’hébergeur du site avec ses coordonnées. Ce n’est pas une formalité de forme : c’est ce qui permet à quelqu’un de vous joindre, ou de vous attaquer, et son absence est une infraction.
Le RGPD, applicable depuis mai 2018, encadre ce que vous faites des données de vos visiteurs. Il exige que vous les informiez au moment où vous les collectez : à quoi servent ces informations, combien de temps vous les gardez, à qui vous les transmettez, et comment on vous demande leur effacement. C’est le rôle de votre politique de confidentialité.
Les cookies et traceurs relèvent de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés. La règle est simple à énoncer : rien ne se dépose avant un accord, sauf ce qui est strictement nécessaire au fonctionnement du site — un panier, une session, la mémorisation d’un choix de consentement. La mesure d’audience et la publicité n’en font pas partie. La CNIL ajoute que refuser doit être aussi simple qu’accepter. Le détail à jour figure sur le site de la CNIL, que nous préférons vous citer plutôt que de reproduire ici une règle qui bouge.
Autrement dit : la question n’est pas de savoir si vous êtes concerné — vous l’êtes — mais de savoir ce qui tourne réellement sur votre site. C’est précisément ce que cet outil essaie de vous montrer, dans la limite de ce qui se voit sans ouvrir un navigateur.
Bloquer les traceurs jusqu’au consentement, héberger ses polices, écrire des mentions légales complètes : c’est en général une journée de travail, pas un chantier. Envoyez-nous votre rapport, nous vous dirons ce qui presse et ce qui peut attendre.